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LGV en question

vendredi 5 novembre 2010, par ajas

Ce document destiné principalement aux habitants de la communauté de communes de Montesquieu a été réalisé par des associations de riverains et de protection de l’environnement du canton de La Brède (33). Il a été réalisé avec les informations disponibles dans la presse en septembre 2010.

En ce début de vingt et unième siècle, nous sommes confrontés à
une crise économique et écologique sans précédent. Les matières premières et l’énergie se raréfient et leurs coûts s’envolent. Plus que jamais, nos choix en matière de transport sont déterminants. Le développement du transport en commun et, plus particulièrement, du transport ferroviaire s’impose comme une évidence. Il peut répondre comme il l’a fait par le passé aux besoins de l’ensemble de la population de notre pays en desservant les zones les plus reculées avec une extrême efficacité, aussi bien pour le fret que pour les passagers. Face à la voiture et à l’avion, il doit être un support des économies de demain.
Mais dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres, il est possible d’utiliser de bonnes raisons pour servir de mauvaises causes. Des ambitions politiques et industrielles finissent par nous vendre un projet dont nous n’avons pas besoin. Un projet qui privilégie la vitesse et le « prestige » avant toute autre considération : le train à grande vitesse (TGV) sur des lignes réservées à la grande vitesse (LGV).
Le TGV sur LGV est un très gros consommateur d’infrastructures et d’une énergie qu’aujourd’hui il est impératif d’économiser. Il détruit l’environnement et la qualité de vie dans des zones encore préservées et augmente les nuisances dans les zones rurbaines et péri-urbaines. Non seulement il ne répond pas aux besoins en transport de l’ensemble de la population mais il peut être la cause d’une dégradation du service actuel par abandon du réseau ferroviaire classique. En absorbant à lui seul la majorité des possibilités de financement, il tue dans l’œuf tout autre projet.

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